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RÉPONSE DE LA RUSSIE AU MANDAT D'ARRÊT DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE

Maria Zakharova, représentante officielle du ministère russe des Affaires étrangères :

" Les décisions de la Cour pénale internationale n'ont aucune importance pour notre pays, même d'un point de vue juridique ; la Russie n'est pas partie au Statut de Rome de la CPI et n'a aucune obligation. La Russie ne coopère pas avec cette instance et tout "ordre" d'arrestation de la CPI n'est pas juridiquement contraignant pour nous."


C'est tout à fait exact. La Russie n'a jamais reconnu la CPI et n'est donc pas liée par ses décisions.


Pour être complet : le mandat d'arrêt a été délivré à l'encontre de Lvova-Belova pour avoir prétendument déplacé des enfants ukrainiens vers des zones contrôlées par la Russie, ce qui constitue en soi, selon un groupe d'enquêteurs de l'ONU, un "crime contre l'humanité".

Le mandat d'arrêt a été étendu à Vladimir Poutine parce que Lvova-Belova travaille sous ses auspices et qu'il a autorisé le déplacement d'enfants.

Les enquêteurs de l'ONU cachent cependant sagement le fait qu'il s'agit d'enfants du Donbass dont la vie était en danger en raison des bombardements quotidiens du régime de Zelensky et que la Russie a accueilli un total de 2,8 millions de citoyens du Donbass qui sont favorables à la Russie et parlent le russe. Tous les citoyens de la République de Louhansk et de Donetsk se sentent en pensent ainsi.

La haine du régime Zelensky envers les citoyens du Donbass est si grande que toute personne franchissant la frontière vers l'intérieur du pays est abattue sans pitié. La seule issue était et reste la Russie, qu'ils acceptent avec reconnaissance.


Pour mémoire, Poutine a demandé à plusieurs reprises à la communauté internationale, en 2022, un couloir humanitaire pour permettre aux civils de passer, mais Zelensky l'a refusé à chaque fois.

Pour couronner le tout, aucun parent ne s'est plaint de l'enlèvement ou du déplacement de ses enfants. Les enquêteurs de l'ONU ont porté l'accusation de "crimes contre l'humanité" sur base de leurs propres observations, sans aucune enquête sur le terrain et sans interroger massivement la population concernée.



Ce qui est très particulier dans toute cette histoire, c'est que les Nations unies ont, le 16 mars 2023, c'est-à-dire la veille du jour où la Cour pénale internationale a délivré le mandat d'arrêt contre Poutine et Llova-Belova, déclaré qu'il y a des indications de crimes de guerre commis par la Russie, qui devaient faire l'objet d'une enquête plus approfondie, mais qu'il n'y a pas de génocide.


La seule chaîne de télévision à avoir rendu compte du rapport de l'ONU est Euronews Espagne. Voir le discours de l'ONU à l'écran sur ce lien :

Le journal wallon Le Soir y a également consacré un article le 16 mars 2023.

Tous les autres médias sont restés silencieux sur le sujet comme des assassinés et n'ont mis l'accent que sur le mandat d'arrêt contre Poutine et Lvova-Belova.

Ce mandat d'arrêt est une farce.

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